L’atelier

Un atelier,
un métier : le métal.

Intérieur de l’atelier sous charpente bois

Dominik Eisner

CAP peinture en carrosseriejuillet 2007
BEP carrosseriejuillet 2007
Bac Pro réparation des carrosseriesoctobre 2008

C’est la formation complète du carrossier français : la tôle, la structure et la peinture. Trois diplômes pour trois métiers qui n’en font qu’un.

L’atelier a ouvert à Vidauban en juillet 2025. Il y travaille l’acier, l’aluminium, le cuivre et le laiton — au marteau et à la tas, et à la machine quand la machine fait mieux.

Nous ne vous demanderons pas de nous croire sur parole.

Regardez les photos : une cabine déposée de son châssis, chaque défaut de tôle relevé au feutre avant la première intervention, le métal repris avant le mastic. C’est vérifiable, et c’est plus utile qu’un nombre d’années.

Dominik, à la cale. C’est long, c’est répétitif, et c’est ce qui décide si un panneau est droit ou seulement brillant.

Ce qu’il y a dans l’atelier

Nommer le matériel n’est pas de la coquetterie. Un pont, une cabine, un poste à souder : ce sont des faits vérifiables. « Travail de qualité » n’en est pas un.

Aile de collection en apprêt devant le poste à souder MIG et le mur d’outils
Le poste MIG Sealey SUPERMIG 230 et les vestes de soudure, au fond de l’atelier.

Atelier sous charpente bois, à l’écart de la route, dans la campagne de Vidauban. Une voiture qui reste ici six mois n’est pas garée en bord de route derrière un rideau métallique.

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